Le monde animal

Des animaux menacés

Au cours de l'évolution, de nombreuses espèces se sont éteintes en raison de conditions climatiques difficiles ou de catastrophes naturelles. Ces derniers siècles, l'homme est le principal responsable de leur disparition. On estime qu'en trois cents ans, plus de 400 espèces d'oiseaux et de mammifères ont été détruites. Aujourd'hui encore, environ 5 000 espèces sont en danger ! C'est pourquoi des mouvements et des organismes de protection de la nature ont vu le jour au début du XXème siècle.

Produits chimiques
La destruction des haies et l'épandage de tonnes d'insecticides détruisent nombre d'insectes et suppriment les gîtes d'autres espèces. De plus, les insecticides polluent les rivières et sont ingérés par les poissons. Eux-mêmes sont consommés par certaines races, comme la loutre dont les effectifs diminuent de manière dramatique alors même qu'elle est de moins en moins chassée pour sa fourrure et sa graisse.

Lutte contre les pesticides

Un fossile vivant
 Quelle surprise lorsque, le 23 décembre 1938, des pêcheurs d'Afrique du Sud ramenèrent dans leurs filets un poisson bleu-mauve aux reflets d'argent ! En effet, on croyait le coelacanthe éteint depuis plus de 60 millions d'années ! Avec son poumon dégénéré, ses dents revêtues d'émail, il pourrait être l'ancêtre des premiers amphibiens. Aujourd'hui, il vit à 400 mètres de fond dans la régions des Comores.

Coelacanthe

Pour qu'ils survivent
Lorsqu'une espèce est en danger, on élève des couples en captivité pour qu'ils s'y reproduisent. Les animaux nés dans ces centres d'élevage sont ensuite relâchés dans leur milieu naturel. Cette réintroduction pose souvent des problèmes : les carnivores en captivité n'ont pas appris à chasser, ni les singes à vivre en groupe...

La CEPT

Les grandes familles

 Les scientifiques dénombrent à l'heure actuelle près de deux millions d'espèces animales qu'ils répartissent en deux grandes familles : les invertébrés (les plus nombreux avec 1,5 millions d'espèces) et les vertébrés (environ 46 000 espèces).

Virus et bactérie
Impossible de distinguer à l'oeil nu des êtres vivants aussi minuscules que les bactéries ! Seul le microscope permet d'examiner leur corps formé d'une seule cellule qui mesure quelques millièmes de millimètre de long. Mille fois plus petit, le virus est un être vivant parasite : il a besoin de s'introduire dans une cellule pour se reproduire. Cette cellule infectée fabrique de nouveaux virus, qui s'échappent en la faisant éclater.

Virus

Bactéries

Il faut manger pour vivre

Les plantes sont les producteurs d'énergie et les animaux des consommateurs. S'ajoutent les espèces qui se nourrissent de substances en décomposition. Ces trois catégories d'êtres vivants dépendent les unes des autres : elles forment un écosystème. Parfois, cet écosystème abrite des milliers d'espèces, reliées les unes aux autres par la fourniture de nourriture, d'un abri, d'une protection...

Du flair
Les animaux utilisent leurs organes sensoriels pour détecter la nourriture. Le lion, par exemple, flaire ou plutôt "goûte" certaines molécules en suspension dans l'air, à l'odeur intéressante. Ses papilles gustatives s'en étant imprégnées, il plaque sa langue contre le palais, à l'entrée du canal de l'organe de Jacobson. Ce minuscule sac allongé transmet alors les informations chimiques qui conditionneront ensuite ses réactions.

Organes sensoriels du lion

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